Accueil   Plan du site   Nous contacter   Rechercher   Elus
Le Village 
Présentation
Images d'aujourd'hui
Images d'autrefois
Histoire
Géographie
Vie culturelle
Le Village

Histoire



Chronologie...


...du moyen-âge à nos jours.

1201
 
Première évocation écrite du village.
Guy de Lévis est le Seigneur des Loges.

XIIIe Siècle
 
Construction d'une chapelle dédiée à Saint-Eustache, patron des chasseurs

XIVe Siècle
 
Les Loges en Josas deviennent une paroisse.

XVIIe siècle
 
Création du Grand Parc de Versailles, le mur d'enceinte, qui fût terminé en 1685, coupe la commune de la maison forestière à la porte des Loges.

1675
 
La paroisse des Loges est rattachée au Duché de Chevreuse.

1684 - 13 juin 1686
 
Construction de l'aqueduc de Buc sur ordre de Louvois, surintendant des bâtiments du roi Louis XIV.
Un aqueduc souterrain traversant la commune, relie les étangs du Trou Salé et de Villaroy à l'aqueduc de Buc.

1699
 
Construction de l'église actuelle à la place de la chapelle du XIIIe siècle.

15 avril 1789
 
Rédaction du Cahier de Doléances en vue des Etats Généraux.

22 décembre 1789
 
Création par Décret des cantons, départements et districts.
Jouy en Josas est chef lieu de canton. Celui-ci regroupe 12 communes dont les Loges.

Octobre 1790
 
Première ébauche de cadastre dans le canton. (Terminé en 1812 à Jouy).

26 Ventôse, an 3
 
Mise en vente et en location des biens de la cure des Loges. (ainsi que le 11 Ventôse an 4 et le 17 Brumaire an 5)

17 février 1800
 
Loi du 28 Pluviose an VIII : cette loi institue dans chaque département, un préfet, un conseil de préfecture, un conseil régional. Les municipalités cantonales sont supprimées au profit des municipalités communales.
En Seine et Oise, le nombre de cantonspasse de 63 à 36. Le canton de Jouy qui regroupe toute la haute vallée de la Bièvre, est éclaté : Jouy et Les Loges sont rattachées au canton de Versailles, les autres communes au canton de Palaiseau..

1805
 
Edification du pont de pierre dit "d'Austerlitz" sur la route de Jouy (l'autorisation de construction de ce pont a été signée de la main de Napoléon, le soir de cette fameuse bataille - le 2 décembre 1805).

1867
 
Installation de l'école dans la mairie actuelle.

20 septembre 1870 - 5 février 1871

Occupation prussienne.

1877-1883
 
Création de la ligne de chemin de fer appelée "La grande Ceinture", une halte est aménagée sur la ligne au Petit-Jouy.

19 mai 1909
 
La commune est affectée au 11e Régiment d'Artillerie.

1914-1918
 
Un dépot de munitions est installé dans les bois de la Garenne.

24 août 1944
 
Un groupe de la IIe DB du Général Leclerc traverse les Loges pour rejoindre l'aérodrome de Villacoublay afin de participer à la libération de Paris (le 25 août 1944).

19 décembre 1945
 
Un avion qui assure une liaison régulière avec l'Angleterre, s'écrase avec à son bord Jean Demozay (dit Morlaix), célèbre pilote de chasse de la deuxième guerre mondiale.

1952
 
Ouverture du Château des Côtes, centre de cardiologie infantile par la Société de Charité Maternelle de Paris. Elle accueille 80 enfants.

1959
 
Ouverture de l'école primaire actuelle.
 
10 juillet 1964
 
Séparation du département de Seine-et-Oise en 5 départements, dont les Yvelines, dans lequel la commune est située.

septembre 1975
 
Ouverture de l'école maternelle qui comporte 3 classes, ainsi qu'une cantine scolaire, et une garderie.

1978
 
Construction de la maison dites des "jeunes" qui sera rebaptisée par la suite "Maison des associations".

1979
 
Construction de l'actuel Bureau de Poste par la commune.

7 juillet 2000
 
Classement d'une grande partie de la Haute-Vallée de la Bièvre. (2000 ha environ).





Plan d'intendance de la paroisse des Loges - 2 juillet 1987


Dimensions : 47 cm x 31,5 cm
Echelle 1/6909

Détails de la carte

Contenant en totalité à la mesure du lieu qui est de 20 pieds pour perche et 100 perches pour arpent, la quantité de 623 arpents 93 perches
Superficie de la paroisse (mesure du lieu), 623 arpents 93 perches, dont :
 - terres labourables 446 arp. 32 per. ;
 - prés, 55 arp. 72 per. ;
 - bois, 47 arp. ;
 - bts cours et jardins, 32 arp. 17 per. ;
 - friches, 21 arp. 97 per. ;
 - chemins carrefours rivières, 20 arp. 75 per. (mesure de roi, 515 arpents 65 perches).
Eléments d'arpentage (triangulation, repères, distances, noms de propriétaires limitrophes). Jeu de couleurs pour distinguer la nature des cultures et du sol.
Constructions soulignées en rouge. Eglise paroissiale identifiée (plan au sol et croix). Territoire coupé en deux dans sa grande dimension par le mur du parc de Versailles, percé de trois portes : porte du Trou Salé (au sud-ouest -hors paroisse) ; porte des Loges (au centre) ; porte de Jouy (au nord-est).
 La rivière des Gobelins [la Bièvre] coule au nord du territoire.
Orientation du plan : rose des vents ; fleur de lis au trait indique le nord.
Tentative de restitution du relief (lavis brun).
Levé en vertu de l'ordonnance de Monseigneur l'Intendant de la généralité de Paris en date du vingt six aoust mil sept cens quatre vingt six et conforme à notre procès verbal en date du deux juillet mil sept cent quatre vingt sept que nous certifions sincère et véritable
Signature de l'arpenteur : Genty.


Archives Départementales des Yvelines - cote : C2/40


Description des Loges en 1817


LOGES (LES), village, département de Seine-et-Oise, arrondissement et canton de Versailles, ci-devant province de l'Ile de France, et diocèse de Paris. Sa population est d'environ 300 habitants, y compris ses dépendances, qui sont les maisons à l'écart, dites Le Petit Jouy, la ferme des Loges et celle de l'Hôpital.
Ce village est situé sur une éminence. Parmi quelques maisons de campagne, est le ci-devant fief des Renards, dont M.Couturier, maire du lieu, est propriétaire ; cette maison anciennement bâtie, se fait remarquer par ses points de vue pittoresques, et par la distribution de ses jardins, où il y a une belle orangerie, un petit bois très agréable, une pièce d'eau et plusieurs sources.
Sur l'une de ces sources, on voit une pompe qui se trouve à cent soixante pieds du rez-de-chaussée de la maison, par le moyen de laquelle l'eau se distribue par des tuyaux de plomb, tant dans l'intérieur de l'habitation, que dans la basse-cour et le jardin potager.
Son terroir est en terres labourables, prairies et bois. Ce village est à trois quarts de lieue au S. de Versailles, et distant de 4 lieues au S. O. de Paris, par l'une des routes de Chevreuse, qui passe à Châtillon (Poste aux lettres de Versailles)

Extrait :
   Dictionnaire des environs de Paris
   Charles Oudiette - 1817



Monographie de la Commune en 1900


I Plan d'ensemble de la commune

II Partie géorgraphique

1 La commune des Loges en Josas, département de Seine-et-Oise, arrondissement de Versailles, canton Sud, est située à 6 km Sud Sud Est de Versailles.
Elle est limitée au nord et au nord-ouest par la commune de Buc, au Sud par celles de Toussus le Noble et de Jouy-en-Josas, à l'est au nord-est par Jouy-en-Josas.
La population, de 385 habitants est répartie sur une superficie territoriale de 248 hectares. Altitude 100 m environ.
Le sol argileux sur la partie haute est tourbeux dans la vallée de la Bièvre.
Climat sec.
Située sur la rive droite de la Bièvre, partie en plateau, partie en vallée. La commune est sillonnée par 17 800 m de chemins de grande communication, chemins vicinaux, chemins ruraux et sentes reconnues, et déservie par le chemin de fer de la Grande Ceinture (halte de Petit Jouy les Loges).
La faune et la flore sont celles du département et n'offrent aucune particularité. 

2 Sauf le bois de la Garenne appartenant à l'Etat, le territoire est morcelé, employé par la grande culture : céréales et cultures fourragères pour l'entretien des vaches laitières. Les animaux de la race bovine (100 vaches en moyenne) et de la race chevaline (60 occupés aux chevuax agricoles proviennent du dehors. Peu de volailles et peu de gibier.
Les animaux nuisibles comprennent les blaireaux, mulots, belettes, fouines, corbeaux et pies. Comme reptiles, la couleuvre commune et la couleuvre à collier.

3 Le sous-sol renferme de la pierre meulière pour construction. L'industrie représentée seulement par quelques blanchisseries.

III Esquisse historique

La commune des Loges en Josas ne possède aucun monument historique. Son existence ne paraît être connue que depuis 1201. A cette date une charte d'Eudes de Sully, évêque de Paris, constate que Guy de Lévis donne dans sa dixme des Loges, deux nuids de blés aux frères de l'Abbaye de La Roche.
Plus tard, on retrouve parmi les biens dépendant des Chevaliers de St-Jean de Latran, de Paris, la ferme de l'Hôpital des Loges.
Il ne reste rien de l'ancienne construction, la ferme actuelle est de construction récente.
En 1675, la Châtellerie des Loges fut incorporée au duché de Chevreuse, fief mouvant du roi.
Vers 1681, lors de la construction de l'aqueduc de Buc, il a été creusé aux Loges en Josas un aqueduc souterrain destiné à recueillir les eaux souterraines du plateau. Les quelques parties encore existantes servent de citernes.
L'église, sans style, date du 17e siècle.
La mairie qui renferme en outre l'école et le bureau de poste a été achetée et aménagée par la commune en 1867. 
La situation sur un plateau dépourvu d'eau, ne promet aucun développement commercial ou industriel.
Depuis 1831, la population n'a augmenté que de 40 habitants.
La guerre de 1870-1871, pendant l'accupation allemande du 20 septembre 1870 au 5 février 1871, a causé à la commune, en réquisition et pillage de maisons abandonnées.

IV Instruction publique

La commune des Loges en Josas a une école mixte, primitivement installée, place de l'église, dans une pièce éclairée d'une seule fenêtre, au sol de terre glaise battue ; vers 1838, l'école est transférée dans la maison Dupray comprenant une salle de classe et une chambre pour le maître. En 1867, l'école est installée dans le local actuel amélioré en 1894 par la construction d'un préau et l'agrandissement de la cour de récréation.
Ele a encore un mobilier ancien (tables à six places).

Instituteurs :

Le plus ancien instituteur : L'Homme Christophe figure sur les registres communaux pour la première fois le 10 janvier 1826 (il était auparavant pensionné de l'Etat)..
Ensuite viennent :

MM   Caplain Louis 1834-1835
        Naze 1835 à 1836
        Christophe 1836 à 1838
        Perdeau 1838 au 4 mai 1848
        Blondeau 4 mai 1838 au 29 octobre 1860
        Salvé 23 octobre au 21 décembre 1860
        Seiwith 21 décembre 1860 au 25 octobre 1862
        Bretonnet 21 octobre 1862 au 25 novembre 1863
        Lenoir 25 novembre 1863 au 24 décembre 1864
        Thillay 24 décembre 1864 au 23 mai 1870
        Guibert 23 mai 1870 au 20 septembre 1890
        Forestier 20 septembre 1890 au 10 avril 1893
        Mallardot du 10 avril 1893

Population scolaire aux diverses époques : 1850 27 élèves ; 1858 32 ; 1865 36 élèves ; 1873 26 élèves ; 1899 36 élèves.
Jusqu'à 1890, l'instituteur était chantre, organiste, monteur de l'horloge.

La bibliothèque scolaire assez bien composée, en voie de prospérité, aide à l'oeuvres de l'école.


Calendrier républicain


Voici un bref historique du calendrier révolutionnaire :

Le 22 septembre 1792, la convention décrète après avoir aboli la monarchie que ce jour ouvre l'an I de la république et que tous les actes devront être ainsi datés. Il est à noter que cette date correspond exactement à l'équinoxe d'automne.

La convention décrète le 2 janvier 1793 que l'an II de la république commence le 1er janvier.

Le 5 octobre 1793, il est décidé que les années seront comptées à partir du 22 septembre. Ce décret est rétroactif pour la période du 1er janvier au 21 septembre 1793. Ce décret instaure le calendrier révolutionnaire. Une commission composée de Fabre d'Eglantine, David Chenier et Romme est chargée le 18 octobre de préparer ce nouveau calendrier. Ce calendrier est adopté le 3 brumaire an II (24 octobre) et promulgué le 4 frimaire (24 novembre).

Ce calendrier sera pratiquement abandonné sauf pour les documents officiels dès la fin de la révolution.
Le calendrier grégorien reprendra sa place le 1° janvier 1806. Seule la Commune en 1871, l'utilisera pour dater quelques actes (an 79).
 
L'année commence le jour du solstice d'automne (entre le 22 et le 24 septembre) et comporte douze mois de trente jours. Les jours nécessaires (5 ou 6) pour atteindre le solstice d'automne sont appelés jours complémentaires. 

Le noms des mois ont étés choisis par Fabre d'Eglantine et représentent les saisons
aire de l'automneôse pour l'hiveral pour le printempsidor pour l'été
Vendémiairemois des vendangesNivôsemois des neigesGerminalmois où les plantes germentMessidormois des moissons
Brumairemois des brumesPluviôsemois des pluiesFloréalmois des fleursThermidormois des chaleurs
Frimairemois des frimasVentôsemois des ventsPrairialmois des présFructidormois des fruits


Les jours complémentaires se sont appelés sans-culottides puis (7 fructicor III)



Fête de la Vertu
Fête de Génie
Fête du Travail
Fête de l'Opinion
Fête des Récompenses

Pour plus d'informations

Chaque mois est découpé en trois décades de dix jours nommés


Primidi (ou primdi, primedi)
Duodi
Tridi
Quartidi
Quintidi
Sextidi
Septidi
Octidi
Nonidi
Decadi


Le Village - Mairie - Vie pratique - Intercommunalité - Jeunesse - Vie économique - Vie associative - Le Logeois -
© Mairie Loges En Josas
Mentions Légales